nos pas de deux Maître

25 février 2007

Irrésis"tea"ble...

Telle la chanson : "Just tea for two and two for tea,
                            Just me for You
                            And You for me (alone)."
J'ai passé un tea-time délicieux, gourmand, complice, amusant, novateur, rempli de nouvelle technologie et saupoudré de tendresse. Un de ces breaks qu'on a envie de prolonger.
Mon Maître, ce dimanche, se languissait de moi et de mes baisers. Il est vrai que la dernière fois que je l'avais vu, je ne lui avais rendu qu'une visite "de courtoisie". Au lieu de son doux nectar maison, je m'étais contentée d'un verre d'eau du robinet, maison aussi mais moins bon. J'étais alors fort et bêtement pressée de me rendre à mon nouveau boulot. Ce dernier me prend plus de temps et de stress que de raison. Néanmoins, je côtoie du beau et charmant monde -notamment un Christ as en feldenkrais, même si dedans il y a malheureusement un gros boulet. Mais passons.
Mon Maître me voulait tout à Lui pour une pause thé. Seule instruction : port de couettes obligatoire. Vu dans la glace, mon minois pourtant n'était pas de toute fraîcheur. La veille, j'étais allée à une birthday party et je m'étais couchée au petit matin. Je n'étais pas seule d'ailleurs, mais il s'avère que, malheureusement pour ma libido, j'entretiens avec ce compagnon de rêves des rapports dorénavant fraternels auxquels nous tenons tous les deux. Mon cher cop trop fatigué et imbibé pour prendre le premier métro, a donc roupillé au dessus des draps, ne connaissant que trop bien ma manie de dormir en chien de fusil, popotin tout chaud et pieds gelés scotchés aux abris les plus confortables de l'homo erectus: le creux des reins et les mollets poilus, et celle du plaqué judo, poitrine collée au dos, mains cherchant, au choix, la chaleur du torse ou du bidou, ceinture pelvienne bien installée contre les fesses et mes jambes entrelacées de manière bizarre et inextricable à celle du dormeur. Je précise, cependant, que seuls mes Endymions préférés ont droit à un tel traitement de faveur, une fois le coït passé, je tourne en général le dos aux autres et instaure une distance de sécurité de 20 cm au minimum. Dommage que mon Maître ne m'ait jamais consacré une nuit entière, je suis sure que pour Lui j'inventerais une nouvelle façon de dormir et de profiter de son corps si sublime. 
Une fois encouettée (ce qui n'est pas aussi facile que cela avec ma nature de cheveux), je préparais le thé avec du thé Tibet de la maison Mariage frères, idéal pour un après-midi douillet. Au moment où le thé commençait à infuser, mon téléphone interne sonna, je pensai qu'il s'agissait de l'accueil m'annonçant l'arrivée proche de Celui que j'attendais, mais non c'était mon ex voisin, très bon ami et amour platonique d'un temps passé qui voulait prendre des news. J'inventai sur le champ une escuse pour raccrocher, la présence imminante de mon Maître étant ma priorité.
Au moment où j'éteignis mon portable, Il frappa à ma porte.   

to be continued

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13 février 2007

Le corps du Maître

Mon Maître a, à mes yeux, un corps parfait quoique deux ou trois kilos en plus ne me dérangeraient pas. Néanmoins, son corps comme je l'ai maintes fois professé sur ce blog allie trois éléments essentiels : légèreté, solidité/puissance et virilité.
Mmmsexy2A 42 ans, mon Maître a toujours une grâce d'adolescent, mais pas celle d'un boutonneux en pleine mue et complexé, non, celle de ces jeunes gens gais, à la démarche aérienne, curieux, prêts à vivre toutes les aventures, à croquer la vie à pleine dent et à rester émerveillés. Ces jeunes êtres qui ne s'aperçoivent même pas de l'effet qu'ils peuvent provoquer sur les filles timides et leurs mamans. Souvent à la fois chaleureux et distants, idéalistes et égoïstes, gentils et capricieux, rêveurs et taquins, ils restent inaliénables, et c'est fort dommage... Mon Maître est en ce sens et en d'autres nombreux points comme eux. D'ailleurs, je ne suis pas la seule à le penser. Une de mes meilleures amies, un être rare qui agit toujours avec classe, intelligence, douceur et tout simplement perfection (ce qui est un comble pour une blonde du pays-île-continent des Red Necks...) a dit, ce dimanche, pendant qu'on sirotait un vin chaud au squat du Théâtre de Verre, en parlant de mon Maître qu'elle a parfois croisé sous son alibi de "voisin toujours de bonne humeur" : " Oh... X is so full of youth energy!" Yes indeed, Fifi...
Cependant, mon Maître n'est plus un adolescent... bé non... comme l'aurait dit ma mère-grand : "On ne peut pas être et avoir été" c'est logique et tant mieux d'ailleurs. Il a du vécu, même s'il le garde relativement secret. C'est un homme, qui a pris soin de lui tout en s'amusant à jouer parfois les tarzans et autres casse-cous. Il a donc un corps élancé, mince avec une stature, certes gracieuse mais néanmoins qui en impose. Ses attaches, que j'adore, sont larges. Il est bâti tout en solidité et puissance car il est musclé. Si certaines de ses maîtresses flashent sur ses fesses, moi ce serait plutôt (outre ses attaches, donc poignets, épaules, chevilles etc.) sur ses jambes. La grande complexée du mollet que je suis, ne peut que s'émerveiller devant ces beaux membres vigoureux et charnus. Ca doit être génétique, mais des jambes maigres me font horreur chez un homme, tout comme des dents mal implantées, une voix de fausset, un cou trop grand et fin, des fesses molles ou trop larges, et des mains trop fines ou de garçon-boucher, j'abhorre également les regards porcins... Mon Maître est bien sûr dépourvu de toutes ces tares.
Rien n'en lui est féminin, physiquement parlant, mais je le répète ce n'est pas non plus du masculin lourd. Chez lui pas de voix de stentor, ni d'opulence pileuse (juste ce qu'il faut, j'aime bien les poilus quand même, et ce à une longueur parfaite), ni de mâchoire et de muscles over-hormonisés dignes du gouverneur de Californie. Bien qu'ici j'aborde le thème corporel avec photo à l'appui, j'essaie tant bien que mal de faire ressortir certaines caractéristiques psychologiques itou de mon Maître et de moi-même bien sûr. La virilité, la légèreté et la puissance ne sont pas que physiques. La manière d'être, la manière de penser et de s'exprimer sont à l'oeuvre également. Je sais mon Maître viril car entre ses mains ma féminité est provoquée, elle peut émaner et s'épanouir en toute liberté, et, entre mes mains, sa virilité est encore plus absolue et manifeste.

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06 février 2007

Les vacances sont finies

J'ai dit "bye, bye" aux dernières sirènes qui pouvaient me tenir éloignée de ma vie de digne, obéissante, appliquée, enthousiaste, généreuse et gourmande soumise. Mon Maître s'est montré patient, je lui en sais gré. Nous nous sommes peu vus dernièrement, mais ces entrevues ont été palpitantes.
Je me rappelerai longtemps voire toujours cette somptueuse fessée à laquelle j'ai eu droit. popotin_s_claraComment rendre explicites mes sensations fessières? juste l'impression que la main (oui c'est vraiment "l'outil" érotique que je préfère le plus) de mon Maître ne faisait qu'une avec mon arrière train. Cette fessée ne m'est pas parue douloureuse, elle m'était davantage caresse je dois agréablement le concéder.
A quand la prochaine Maître? Faut-il que je fasse une bêtise pour cela? 
Clarisse

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06 décembre 2006

Oh! la vilaine...

Joueuse, certes. Erotique, pourquoi pas... plus dans ses écrits que dans sa vraie vie en tout cas, et comme ses écrits se font rares... surtout sur son blog... Enfin passons. Amoureuse? Et puis quoi encore! Mais de qui grands dieux? Je vous/Vous laisse deviner. En espérant que cela puisse se soigner, guérir afin qu'elle redevienne une obéissante soumise. Pas rebelle pour un sou. Pas prête à s'esclaffer de joie en entendant une voix qui lui avait manqué. Qui restera au quasi garde-à-Vous au moment des au-revoir. Etc. Etc.
Enfin, me revoilà après oula pas mal de jours de "sécheresse plumitive". Mais à cause de quoi? Manque d'inspiration? Grève rédactionelle? Who knows?
Mais je vous/Vous promets de me faire pardonner
Clarisse

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13 septembre 2006

dressing show

C'est fou ce que les rêves peuvent être réalistes parfois.
Cette nuit j'ai rêvé de mon Maître. Ce n'est pas la première fois certes mais dans ce rêve là, Il ne jouait pas un rôle somme toute secondaire et très différent de sa vraie nature. Dans mon rêve, mon Maître était mon Maître, Il ressemblait parfaitement à ce qu'Il est dans la réalité et agissait de même.
Le début du rêve est assez flou. Je suis dans un hôtel américain. Je vais devoir partager  ma chambre (une magnifique avec une verrière qui donne sur la piscine hollywoodienne de l'établissement) avec ma famille. Or ma soeur est en retard, on pense qu'elle s'est perdue et je dois partir à sa recherche. A ce moment là l'hôtel si accueillant et ensoleillé se transforme en véritable place forte aux couloirs labyrinthiques et shiningniens et je dois trouver la porte derrière laquelle est planquée et/ou séquestrée ma soeur (j'ai remarqué que dans mes rêves je lui fais subir toujours les pires sorts). A un moment donné j'ouvre une porte qui donne bizarrement sur ma cave/dressing quelque peu apprêtée. Aucune valise ne traîne, au milieu il y a mon coussin de soumise, et à côté brûle une bougie.
A l'instant où je me penche pour éteindre cette petite flamme qui, on ne sait jamais, peut causer des dégâts, j'entends un impérieux "laissez-la brûler!". La porte se referme, et je me trouve prisonnière de mon Maître. Comme par magie mes vêtements se sont envolés et je suis dans ma nuisette rose transparente face à un homme qui, Lui, est habillé avec élégance et décontraction (si vous vous attendiez à ce qu'Il porte une cagoule et un pantalon en cuir noir c'est raté!). Je suis prête bien sûr à Lui dire que ce n'est pas le bon moment, que je recherche ma soeur désespérément et qu'il faut qu'Il me rende mes vêtements, mais les mots restent bloqués.
Avec autorité Il me dit que je dois me dépêcher car Il a très peu de temps à m'accorder. Lorsque mes genoux trouvent le moelleux du coussin mon Maître est en train de déboutonner sa chemise à rayures roses, Il la déboutonne entièrement et me laisse voir le splendide dessin de son buste. J'y laisse immédiatement traîner ma main, prends la liberté d'effleurer ses tétons et de laisser danser mes doigts dans la savane poilue poivre et sel. Tandis que ceux d'une de ses mains effleurent mes lèvres comme pour mieux les préparer, mieux les titiller, ceux de l'autre s'occupent de la ceinture et des boutons du jeans. En un instant me voilà face à une alléchante virilité.
Ce que j'aime bien dans mes rêves, mais je pense que ça doit être pareil pour tout le monde, c'est le fait de pouvoir se voir comme faisant partie de l'image et donc acteur de son propre film tout comme voir au travers de son propre regard. Là, ma caméra est placée en hauteur derrière moi  et me surplombe tandis que je caresse délicatement les testicules d'une main et l'extrémité inverse de l'autre, tandis que ma bouche et ma langue se perdent pour l'instant sur l'aine. Puis ensuite une caméra à ma hauteur fait un gros plan sur ma langue et les commissures de mes lèvres quand je lèche toute la longueur de la queue ainsi que le devant et le derrière, pour le derrière on change de côté et c'est une caméra placée à gauche de la pièce qui prend le relais. Je crois que je vais arrêter avec les caméras car elles annihilent tout le côté onirique et sensoriel.
A ce moment là les mains de mon Maître sont parmi les bouclettes de ma queue de cheval et dirige mon visage vers le haut du pénis. Ayant compris le message, j'englobe celui-ci, juste après avoir lancé un regard espiègle à Celui qui me surplombe. C'est très bon bien sûr. Ma langue s'amuse un temps avec le prépuce, tandis que mes doigts ne laissent aucun répits aux délicats testicules, que j'avais au préalable suffisamment léchés. Puis je commence un va et vient assez dynamique, durant lequel se suivent jeux de langue et aspirations plus ou moins intenses et longues, lâchant de temps en temps un gémissement de contentement. Je sens, à la manière dont son corps réagit que mon Maître apprécie la caresse, à tel point qu'Il se retire de ma bouche en me complimentant de "petite perverse" avant de se pencher vers moi de relever la nuisette de caresser et malaxer mes fesses s'offrant à Lui puis glisser une main dans mon entrejambe pour exciter le bouton du clitoris. C'est la première fois qu'Il fait une chose pareille, dans la réalité je n'ai pas eu (encore?) droit à ce traitement de faveur. Outre la fait que sa caresse soit bienfaisante, cette nouvelle position me permet de frotter mon visage sur ce torse et ventre musclé qui s'offrent à moi. J'en oublie un temps ma fellation pour mieux masturber mon Maître. Mon poignet devient agile et léger, le mouvement est vigoureux et non brutal.
Par moments je replace ma bouche sur cette verge si raide, mais ne peux la garder longtemps tellement mes gémissements se font violents car mon Maître a transformé sa caresse en véritable fistage (ce que j'aime vraiment quand cela est fait progressivement). Nous sommes tous les deux follement excités. Je sens entre mes doigts sa queue se durcir de plus en plus, tellement que mon Maître se redresse, reprend sa position initiale avant de le l'enfourner impitoyablement dans la bouche et de venir dans un râle. J'ai ressenti (même s'il s'agit d'un rêve) cette sensation d'étouffement quand la semence jicle au plus profond de la gorge. En me relevant, je vois mon Maître dépité car il n'y a pas de papier sur lequel Il peut s'essuyer. Je l'essuie alors délicatement avec le bas de ma nuisette et Il me sourit. Puis, cette image disparait et mon rêve me propose une nouvelle rencontre où il y aurait assez de papier pour Le contenter (il m'arrive fréquemment de changer en milieu de rêve le rêve que je fais).
Nous avons tous deux changé de tenue, Lui porte une magnifique chemise blanche tandis que moi je suis nue sous un haut long très mignon et neuf rouge à petits pois blancs. Dans cette version qui est davantage floue que la première, je me rappelle surtout que mon Maître me demande de changer de position et de me mettre alors qu'à la base je suis à genoux de plus en plus en avant jusqu'à être quasi à quatre pattes. La position n'est pas super confortable mais mon Maître me dit qu'Il aime à me voir être dans la contrainte physique et pour m'en imposer une autre, au lieu de venir dans ma bouche me demande de tirer la langue pour venir sur celle-ci. Je me rappelle également ses dernières paroles qui étaient : "Ce fut chaud", d'où le titre de ce message.
Pour les lecteurs qui s'intéresseraient à la suite du rêve, je finis par retrouver ma soeur qui dormait tranquillement dans une chambre et qui m'houspille de rentrer si tard et de la réveiller. Quant à moi, en me réveillant le matin, j'avais un goût de semence dans la bouche.

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05 septembre 2006

une fille modèle (suite et fin)

Mon Maître au regard si doux (et sévère parfois...) a une capacité de noter en un battement de cils tous les détails mis à sa portée. Son unique erreur nous avoir confondues ma soeur et moi. Ce qui est un compliment pour moi mais pas pour ma soeurette. J'espère qu'il a omis de voir la photo de classe où j'ai la même coupe que Desirless, et celle familiale où ma chevelure prend un aspect des plus léoniens. Il me paraissait si à l'aise dans ce chez-moi des premieures heures. Intéressé et non pas curieux. Il complimenta la quasi totalité des pièces mais face à la cuisine et à la salle de bain, Il exprima son refus de "le faire" dans ces pièces. Le carrelage, ce jour-là ne reçut nulle de ses faveurs, pourtant je trouve assez grisant la vision de talons hauts dessus. J'aurais aimé qu'Il regarde davantage la chambre de mes parents qui fut mienne de mes 15 à 20 ans (ce que je Lui révélais d'ailleurs immédiatement). La déco est restée celle du crû de mon adolescence, lorsque je ne jurais que par le style british colonial et où je rêvais de me faire défleurer dans mon grand lit à baldaquin. Dans ces rêves érotiques j'avais une foule de prétendants allant du comédien (Klauss Maria Brandauer, Marlon Brando, James Mason et sa barbe de Nemo, Daniel Mesguish et mes deux chauves Yul Brinner et  Peter Lorre) au soldat (ah les baisers du Che! et l'entrée triomphale et quelque peu apocalyptique d'Hannibal dans ma chambre sur, vous l'aurez compris, l'un de ses fameux éléphants) en passant par des personnages mythologiques et littéraires (jouer les Danaés ne m'aurait nullement déplu, quant à Eric le fantôme de l'Opéra je ne l'aurais pas rejeté comme cette mijaurée de Christine, j'aurais aimé contempler la marque de cain sur le front d'Abraxas le dieu d'Herman Hesse et je me voyais finir mes jours heureuse soit sur le bateau du mari pirate d'Hélène d'Aiglemont dans La femme de trente ans de Balzac ou aux bras d'héros de Miss Austen, n'ayant jamais pu me décider entre D'Arcy et Knightley, je m'imaginais facilement au lit avec les deux! ) jusque, finalement, aux personnages de ma vie réelle, les copains (Cyril mon grand frère idéal aux yeux rieurs, le mystérieux Mytho briseur de coeurs, le beau et sportif Patrick qui était en face de moi en cours et que je dévorais du regard) et les profs (celui, complexé, d'Hypokhâgne qui adorait nous apprendre à lire érotique entre les lignes, et le prof de littérature fantastique anglaise dont j'avais follement envie de découvrir le Hyde en lui). Je ne sais si ces évocations sur le coup auraient plu à mon Maître, mais je Lui aurais dit, certainement moins bien que France Gall dans Ce soir je ne dors pas, que, finalement, ce ne sont pas les princes charmants qu'on aime mais les hommes auxquels on ne s'attend pas.
Comme j'avais dit à mon Maître que la pièce que je voulais le plus essayer était le bureau de daddy, Il resta assez longtemps à la photographier du regard. Il put ainsi constater que non, il était plus qu'improbable que je puisse, telle une secrétaire fantasmée, Le sucer sous la table du bureau. J'imagine que c'est à ce moment là qu'Il projeta la mise en scène qu'Il allait me faire interpréter. Mais avant tout, il fallait se mettre en de bonnes dispositions et rien de tel qu'un verre de vino tinto qui dixit Rabelais : "(...) clarifie l'esprit et l'entendement, apaise l'ire et chasse la tristesse et donne joie et liesse".  Mon vin comme à chaque fois fut apprécié. Je me félicite de savoir bien les choisir, alors que je ne suis pas spécialement oenologue. Comme j'avais placé deux verres sur la table basse je pus aussi le savourer en même temps que mon Maître, et ce avant de donner de ma personne. Je pense qu'il doit être inutile de vous dire que j'ai une bonne descente, et là à 13h passées alors que j'avais le ventre vide, le résultat fut grisant, surtout que mon Maître me servait (si si) et resservait. Peut être pensait-il que cela était salutaire à sa soumise qui serait ainsi plus désinhibée chez ses parents car l'heure des festivités pointait son nez.
Alors que je parlais sur un thème dorénavant oublié, mon Maître me demanda de rapprocher mon coussin (sur lequel je reposais à nouveau et ce toujours à genoux) du canapé sur lequel Il était assis. Il me demanda de Le mettre à l'aise. Etrangement, le fait d'être un tantinet pompette eut l'effet de rendre mes mains plus dégourdies face à sa ceinture à crochet que je manie difficilement à l'accoutumée. Comme la consommation d'alcool assoiffe plus les personnes qu'il ne les hydrate réellement, j'avais encore soif quand je me mis à m'occuper de mon Maître. Il était déjà émoustillé, ce que j'apprécie hautement. Plutôt content de Lui, Il me demanda si j'étais dans le même état et sans me laisser le temps de Lui répondre, se baissa vers moi, releva mes voiles rouges soyeux, écarta de ma chair le coton du string et glissa son doigt dans mon intimité chaude et des plus humides. Il le retira quasi immédiatement, eut un mini râle de satisfaction et essuya son doigt contre ma peau, j'avoue que j'eus peur qu'Il ne tâche ma robe mais fus rassurée en voyant qu'Il la gardait relevée, puis Il me donna trois/quatre tapes (rien de bien méchant, le genre que j'aime) sur les fesses en me traitant de "petite garce toute excitée de se faire prendre chez ses parents".
Une fois les tapes finies et comme Il était dans le même état que moi, Il m'attira par les cheveux à Lui, plaquant ma bouche contre son bas ventre, à la fois poilu mais rasé, frais et musqué, puis à la base de sa verge raide. Je fus gourmande. Mon Maître Lui était très prolixe. Assis sur le canapé, Il me caressait les épaules, la base du cou, toutes deux des zones très érogènes chez moi, parfois me retenait par les cheveux. C'était étrange mais je me sentais plus chez Lui que chez moi.
Puis mon Maître décida que le dernier acte devait se jouer dans le bureau de mon pater. Nous reprîmes donc la même position cette fois sur un autre canapé, mais par deux fois Il réfréna mes ardeurs. Où avait-Il la tête? Mais pour une fois qu'Il avait un peu de temps à me consacrer je n'allais pas me plaindre... Il me demanda soudainement si j'avais ici des protections. Je ravalai ma salive et avouai que oui j'avais ramené deux types de protections, préservatifs masculins et féminins et que j'avais vraiment très envie d'essayer le moins viril des deux avec Lui (bien sûr avant j'en avais essayé une boîte de trois pour m'entraîner et vérifier la solidité du produit). Avant que je file à la salle de bains où j'avais rangé mes produits "sexe", Il voulut vérifier l'impact de ses paroles sur ma libido, et me caressa longuement changeant de rythme et de profondeur. Il était ravi de constater dans quel état j'étais toujours et me félicita en oubliant mon prénom de soumise pour mieux prononcer mon beau prénom civil. A ce moment là j'étais à genoux buste contre le canapé, bras et mains tendus, des frissons parcouraient mon dos, je n'étais que gémissements. Néanmoins, j'avais peur de tacher ma robe tant je mouillais. Je le dis à mon Maître qui m'ordonna alors de me protéger. Je dus m'absenter quelques secondes, parce que ce n'est pas très sexy à mettre contrairement à une capote qui pour une pipelette telle que moi peut s'avérer très ludique. J'étais ravie de partager une expérience pour la première fois avec mon Maître qui était également pour Lui une première. Mais comme toujours je fus impressionnée par son savoir-faire. C'est avec nulle hésitation qu'Il me fit reprendre la position de son doigté génial et me pénétra. Ca faisait très longtemps qu'Il ne m'avait pas honorée, et je sus l'apprécier, en plus Il sut se servir des avantages qu'offrent ces préservatifs. Ainsi à un moment Il arrêta son mouvement si bon et intense pourtant et me fit venir jusque devant le miroir de l'armoire, et me demanda de lui narrer les exploits de ma bouche, langue et doigts. C'est dommage mais je ferme toujours les yeux quand je fais l'amour, et du coup je n'ai pas profité de ce miroir, je n'ai pas assez regardé le reflet de mon Maître qui regardait le mien. Il m'a tellement fait aimer cette caresse que quand je commence je n'ai nulle envie de m'arrêter, sa queue sortie du préservatif était extra lubrifiée et ma langue n'avait jamais aussi bien glissé et ma bouche n'avait jamais été autant mouillée. J'avais vraiment envie que mon Maître vienne mais Il avait décidé de remplir une autre partie de mon être, et m'arréta une nouvelle fois à la limite de sa jouissance pour mieux s'enfoncer en moi à nouveau en levrette et jouir dans une soumise essoufflée et tremblante.
Nous eûmes une charmante conversation en nous rafraîchissant. J'étais ravie, loquace et très curieuse de savoir ce qu'Il avait pensé de Fémidom, pas mal de bien ma foi mais rien de transcendant par rapport à la plus commune capote. Je lui donnai mon avis des plus positifs (j'ai ressenti plus de choses, c'était plus chaud, plus lubrifié aussi et très très solide), le seul bémol étant l'aspect esthétique. Mon Maître avant de partir à un rendez-vous de travail savoura un nouveau verre en ma compagnie de Plan de Dieu je lui dis d'ailleurs que j'en avais une autre bouteille que je Lui consacrai. Puis s'en alla, j'eus la satisfaction de Le voir traverser la cour, marcher dans la rue jusqu'à sa magnifique bécane et partir, version moderne d'un prince de la ville.
L'appartement de mes parents redevint alors l'appartement de mes parents, Miss S. refit son apparition, comme une petite chatte bien élevée elle avait joué les discrètes, et face aux photos de famille je rougis légèrement.

 

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26 août 2006

Une fille modèle

Suis-je une fille modèle pour mes parents? Peut-être! Mis à part le fait qu'ils voudraient tous deux que je me stabilise davantage dans ma vie professionnelle et affective, et, en ce qui concerne ma mère, que je sois un peu moins ronde (elle aimerait que j'aie gardé la silhouette "elfique" de mes 15 ans...), ils sont plutôt fiers de moi! Je ne me drogue pas, j'ai une bonne santé physique et psychologique, je suis enthousiaste, aimante, affectueuse, attentionnée, j'ai du répondant et de la culture. Ma mère me l'a par ailleurs déjà dit, je suis "[sa] fille rêvée" (c'est gentil pour ma petite soeur!) Un jour, en effet, lors de leur voyage en Thaïlande alors qu'ils étaient étendus raides allumés par un menu "spécial champignons psilocybes" sur les marches qui menaient à leur bungalow, ma mère a "clairement vu" venir jusqu'à elle une immense araignée que chevauchait une petite fille brune, fine, aux cheveux super frisés. C'est cette même nuit que la légende familiale veut que j'aie été procréée... car "cette enfant c'était toi! Toi à 6 ans!" Mais bien sûr Maman! Cependant, cette histoire pourrait expliquer mon côté parfois totalement éthéré, voire franchement "à l'ouest" et mon goût, des plus prononcés, pour les champignons de tout acabit... Néanmoins, nulle prédication lors de ces hallucinations, que sa fille "rêvée" à l'âge de 27 ans allait tomber sous la coupe d'un Maître et d'un vrai, et que la vilaine allait profiter du fait qu'ils se soient absentés de l'autre côté de l'Atlantique pour inviter cet Homme chez eux, Le rendre maître des lieux, aimer cela et Le faire jouir d'elle.
Je dois avouer que dès leur départ, il y a de cela bientôt 15 jours, l'idée n'a pas cessé de cavaler dans ma petite tête de perverse. Je me suis longuement demandé dans quelle pièce j'allais attendre mon Maître. Bizarrement, la chambre parentale n'a reçu nulle faveur. Par contre, le bureau du Pater m'alléchait davantage (mon pauvre Papounet si tu savais ce que j'y ai fait...) tout comme le salon où trône l'immense bibliothèque remplie de livres précieux, de photos et de souvenirs de tout ordre. Car, si je me suis offerte une fois de plus à mon Maître ce jour là, je Lui ai aussi, certes très rapidement et superficiellement, offert une partie de mon cocon familial, de mon intimité nostalgique.
Mon Maître a pénétré l'appartement de mes parents le jeudi 24 août à 12h45 comme son texto me l'avait signalé. J'avais eu une matinée chargée, et devais déjeuner avec un copain. Ce déjeuner fut bien sûr annulé immédiatement. Avant de foncer chez mes parents, je dus passer par chez moi pour prendre une bouteille de rouge achetée quelques jours auparavant dans le coquet village des Beaumes-de-Venise. J'avais en tête d'accueillir mon Maître dans ma dernière robe, achetée la semaine précédente pour un mariage dans le Vaucluse, et l'avais donc laissée au préalable chez mes parents avec deux autres robes très jolies que je voulais également porter mais mon Maître n'a pas souhaité qu'il en fut ainsi, une prochaine fois sans doute!
Arrivée chez eux, je regrettai immédiatement d'avoir donné à mon Maître l'adresse de la rue de derrière et non pas celle de la rue principale. Par la rue principale on traverse un jardin, pas par la rue de derrière, où l'on passe devant le coin poubelle... charmant... Ensuite une fois dans le hall, fait rarissime, il y avait une odeur de térébenthine à asphyxier tout un chacun. Cette odeur infecte s'insinuait même chez mes parents. Un véritable drame qui devait me tomber dessus précisément ce jour-ci! Ni une ni deux, le bon petit soldat de soumise que je suis, sacrifia facilement 1/4 de sa bouteille de parfum Must de Cartier pour camoufler cette infection à la fois dans le hall et à la fois chez papa et maman. A priori cela dut fonctionner car pendant les 90 minutes qu'Il m'accorda, mon Maître sembla s'accommoder de l'air ambiant sans grande peine.
Une fois que l'air me parut respirable, je m'habillai, mettant donc ma dernière folie, une robe rouge (limite rouge cerise) légère et vaporeuse en tulle de soie. Elle me va plutôt bien cette robe, avec sa taille haute et large elle camoufle mon petit bidou (mon grand complexe avec mes mollets pas assez galbés) et met en valeur, avec une partie haute décolletée et légèrement bouffante, ma poitrine un tantinet aguicheuse et mes épaules rondes. Je m'attachai les cheveux, me rendis compte que j'avais omis d'emporter mon bandeau et priai pour que cette erreur ne soit pas relevée. J'ouvris ma bouteille Plan de Dieu, en remplis deux verres déposés sur la table basse du salon (puisque c'était la pièce dans laquelle mon Maître voulait que je l'attende), tirai tous les rideaux, déposai un coussin sur le parquet, m'y installai à genoux et commençai à attendre le bip de l'interphone. C'est à ce moment précis que mon chat adoré, Miss S. avec sa tenue et son corps rondelet de petite soubrette de la fin du 19e siècle, vint me demander à grands coups de miaulements et de ronronnements dignes de voitures diesel, caresses et attention. Ma pauvre mimoune, je l'avais complètement oubliée! J'avais envie de la prendre dans mes bras, mais cette opération n'était pas possible avec la robe que je portais, surtout que Miss S. adore marquer de sa griffe les belles matières. Je dus me résoudre à lui prodiguer quelques rapides caresses des plus indignes, puis fissa, avec le son inhabituel chez mes parents du claquement de mes talons hauts sur le parquet, aller me laver les mains, l'intimité de mon Maître comme la mienne d'ailleurs ne devant pas être maculée. Une fois le coussin regagné, Miss S. vint à nouveau faire son show. image0079Se roulant parterre dans les rais de lumière, se frottant le museau aux meubles qui m'entouraient tout en me lançant des regards de séduction intense et faisant vibrer un ronronnement qui devenait un quasi râle, elle s'approchait dangereusement de ma cuisse où reposait ma main, attendant un geste accueillant de cette dernière. Le Geste ne venait pas et je m'apprêtai le coeur gros à lui lancer un :"Sousou, dégage!" lorsque l'interphone sonna. Je me levai sur le champ quant à Miss S. elle déguerpit, outrée de constater pour la première fois de ses 12 ans d'existence que ses charmes n'avaient pas eu d'effet sur moi.
Quand mon Maître entra chez, pour l'instant, l'homme de ma vie, je reposai agenouillée sur un coussin, les mains sagement sur mes cuisses. J'étais tout en rouge sur un coussin tout jaune, Il était tout en bleu, nous étions, somme toute, bien primaires. Après s'être débarrassé de son blouson et de son casque, Il investit les lieux. Fit un mini tour du propriétaire, complimenta cet appart qui L'accueillait et me complimenta. Il passa derrière moi, me caressa le cou, puis se dirigea vers la pièce de derrière et regarda par la seule fenêtre dont je n'avais pas tiré les rideaux. Je l'avais suivi du regard et ma première émotion fut celle de me dire qu'une de mes voisines d'en face, "maquerelles" comme on dit aux Antilles, curieuses et bien sûr informées de la non présence de mes parents, ne le voit et ne le note dans sa petite tête de fouine. Néanmoins, j'oubliai rapidement cette peur, sans doute non fondée, car son mouvement et son assez longue pose devant la vitre me permirent de le fixer debout, de profil. Je me rappelai alors les chats que j'avais eus avec ma charmante intruse et qui m'avait avoué sa fascination pour les formes arrières de mon Maître. Malgré le fait que je sois plus attirée par celles du devant, je contemplai les postérieures dans leur denim. Oui, ma foi, elles ne me semblaient pas mal du tout. Pas trop rebondies, genre cul de filles que je déteste, ni trop plates, genre cul de vieux avant l'âge, peu ragoûtantes, juste masculines et sexy, comme je les aime quoi!
Je ne sais si mon Maître remarqua mon regard scruteur (peut être pas, peut être est-Il habitué à plaire aux femmes? certainement d'ailleurs) mais Il semblait poser pour ma mémoire (il est vrai qu'Il ne pourra pas retourner de si tôt dans mon appartement paternel). Puis, Il rompit le charme de cette pause et se dirigea vers moi me caressa en passant le cou, et m'invita à me relever pour Lui faire faire une visite digne de ce nom. (à suivre...)   

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03 août 2006

Délicieuse intruse

Aurais-je accepté? Si j'avais été à la place de ma délicieuse intruse, aurais-je accepté ce rendez-vous en fin d'après-midi dans un appart inconnu avec un homme, certes charmant -au vu des photos, et de l'intelligence et de l'érotisme déployés dans de précédents échanges msnesques - mais furieusement, inconnu? Aurais-je traversé Paris transie, électrifiée à l'idée de cette rencontre guère banale? Aurais-je poussé la grille de la résidence, pénétré le jardin, entré dans le grand immeuble ressemblant à une tête de samouraï, passé dans le hall où trône un accueil cerbérien, pris l'ascenseur, repéré l'appartement dans un couloir digne du roman Shining, poussé la porte, non fermée? Serais-je rentrée dans cet espace inconnu, mais accueillant, aux volets au préalable baissés par un futur amant prévenant et qui m'aurait donné pour ordre de me couvrir immédiatement les yeux d'un bandeau posé sur le canapé? Aurais-je ensuite attendu aveuglée patiemment durant dix bonnes minutes que cet homme du net vienne m'enserrer d'une autre toile érotique composée de mots autoritaires ou doux, et physique faîte de caresses, de pressions, de baisers et de frictions? Aurais-je accepté ces conditions? Me serais-je pliée à ce scénario initial puis au scénario initié dans l'appartement? La volonté et la voix de cet homme auraient-elles réussi à m'envoûter si complètement que face à lui j'aurais pu m'effeuiller et prendre des poses "obscènes" (dixit ma visiteuse qui m'a donné quelques détails de sa rencontre chez moi avec mon Maître sur msn)? En suivant la mélopée me serais-je, comme mon intruse, masturbée longuement puis laisée pénétrer? Bouche en premier... J'aurais sans aucun doute comme mon intruse négocié. Agenouillée oui, dominée également mais pas écervelée, ni décapotée! La belle rousse, contrairement à moi, a les mains baladeuses. Ces dernières se seraient longtemps arrêtées sur un "divin" fessier. Permettez ici chers lecteurs une légère digression... je ne suis pas vraiment une tripoteuse, tout du moins pas de la partie la plus charnue du corps humain (je n'ai pas souvenir d'avoir même effleurer cette zone chez mon Maître). Je préfère largement laisser vagabonder mes doigts, que j'ai de gracieux du reste, sur les épaules, les bras, le buste et, avec une grande préférence, sur et dans les mains. J'adore également admirer et toucher les jointures. Les poignets sont tellement érotiques, tout comme les genoux et les chevilles! Puis, aurais-je permis à l'homme de me contourner? Sans aucun doute en fait, car à ce niveau là de la rencontre, me connaissant, je suis sure que je ne l'aurais pas stoppé... au contraire...
Si ma mémoire est bonne mon invitée surprise s'est faite prendre en levrette. Il s'agit là d'une de mes positions préférées même si je n'ai jamais atteint l'orgasme en la pratiquant (et c'est bien dommage ma foi!) L'a-t-elle atteint elle? Je l'ignore, elle ne me l'a pas dit la cachottière. Comme j'aurais aimé être présente. Comment mon Maître s'est-Il comporté avec elle? Comment l'a-t-Il empoignée? Ses mains se trouvaient-elles au niveau de la taille (sans conteste pour moi la meilleure partie du corps à saisir et, en ce qui me concerne toujours, à pincer dans les positions par derrière)? Au niveau des fesses? A-t-Il été doux? Puissant? Ses fesses ont-elles claqué? Etait-elle debout? Agenouillée? Quelque peu penchée? Où a-t-elle pris appui chez moi? Sur le bureau? Sur le bar américain? Sur le bord de la baignoire? Comment a-telle exprimé son plaisir? Est-elle du style geignarde ou fauve? Et dire que j'ai passé plus d'une heure sur msn avec elle et que tous ces détails sont passés à la trappe... J'enrage! Au moins chers lecteurs, je pourrais vous dire que Mon Maître a bon goût. Mon intruse est une belle jeune femme aux yeux doux d'un vert intense, à la peau laiteuse et au corps d'odalisque. Rien n'est à jeter. Sur msn, j'ai pu l'admirer sur de nombreuses photos. L'une d'elles m'a beaucoup séduite. Affichant un chignon qui n'aurait pas déplu à Hitchcock, dans une robe moulante noire, telle celle de Déborah François sur l'affiche de La Tourneuse de pages (film que je conseille vivement!!!!!), la belle rouquine prend une pause quelque peu lascive assise sur un canapé. Elle est à couper le souffle. J'espère qu'elle Lui a envoyé cette photo, ou qu'à leur prochaine rencontre elle portera cette tenue.
En ce qui concerne l'épilogue de la rencontre, ils sont chacun rentrés de leur côté, et mon Maître en premier laissant la jeune maîtresse seule pour se refaire une beauté et admirer fissa mon chez moi qu'elle a trouvé, j'en suis fort aise, joli. Je ne sais pas pourquoi mais j'aurais bien aimé que mon Maître la raccompagne chez elle à moto. Mais, malgré l'aspect galant, cela aurait, sans doute, fichu en l'air toute l'ambiance initiale...
Le futur me dira si oui ou non mon Maître et Ma délicieuse visiteuse se reverront. Comme je repars prochainement pour quelques jours, qui sait ce qu'il pourra bien se passer dans mon nid douillet, et quelles stimulating relations y naîtront...

Posté par entrevosmains à 01:56 - Commentaires [1]

06 juillet 2006

Le "petit" oiseau va sortir...

a_supprimer_xxxx2"Enfin!" certains me diront... oui enfin, mon Maître m'a donné l'autorisation de rendre ce blog un peu plus intéractif et certainement plus croustillant pour quelques uns de mes lecteurs. Samedi dernier, ce fut nos retrouvailles à mon Maître et à moi. Comme Il m'avait manqué! Je dois néanmoins dire que j'ai eu un séjour des plus intéressants à cape Town. J'ai un ami là bas, le Norvégien, pour mes lecteurs de la première heure qui auraient bonne mémoire..., qui a un fort sens de l'imagination et dont le côté ludique/coquin donne des ailes à la mienne (d'imagination...). Je vous tiendrai bien sûr au courant très prochainement des fantasmes réalisés avec ce Scandinave (qui n'a rien d'un viking au cas où vous vous poseriez la question) si mon Maître m'y autorise, car ces aventures là sortent quelque peu du cadre du blog de la soumise appelée Clarisse.
A la base, j'aurais dû revoir mon Maître le jeudi, mais rien ne vaut un peu de frustration donc le rendez-vous ne s'est fait que deux jours plus tard, et ce fut une séance photo! Elle s'appelait "désirée" celle-ci... Agenouillée dans la salle de bain en jupette, queue de cheval et bandeau, j'avais laissé traîner mon portable sur la fonction appareil photo. Mais, il faisait bien trop sombre dans cette pièce, où ne brillait qu'une bougie, pour que mon benQ S82 puisse fonctionner convenablement, donc, la séance se fit dans mon salon au store un peu baissé. Mon Maître passait d'un appareil à l'autre et d'une position à l'autre assis sur mon canapé ou debout. Mon Maître devrait songer à travailler dans l'audiovisuel car niveau cadrage Il s'y connaît! Encore plus qu'à mon habitude, je soignais cette verge dont je m'étais éloignée si longtemps. Je m'amusais parfois à prendre la pose a_supprimer_xxxx3mais restais somme toute concentrée sur les soins que je prodiguais. La queue de mon Maître dans ma bouche était bonne douce et dure, bref juste parfaite pour moi! A un moment donné, Il s'arréta de prendre des photos pour mieux profiter de la caresse, mais, néanmoins, au moment où Il jouissait de moi, je ne sais comment Il s'y prit, mon Maître immortalisa ce moment avec mon appareil. D'ailleurs, sur cette photo, il est possible de voir que je suis en train de recevoir sa semence dans ma bouche. Sa venue en moi me parut puissante et une nouvelle fois j'eus l'impression fugace et bizarrement agréable d'étouffera_supprimer_xxxx6. Son goût me plut toujours autant. Je fus ravie de le constater. Comme à son habitude, la fin de la rencontre fut charmante quoiqu'un peu rapide, étant tous deux déjà en retard à nos soirées respectives, et, aveuglante pour moi qui retirai mon bandeau dans une pièce pas assez sombre. Nous pûmes néanmoins regarder les différentes photos. Je ne les trouvai pas aussi ratées que ce à quoi je m'attendais, je ne me trouvai pas non plus enlaidie (ma grande crainte). Leur vision m'émoustilla même (notamment la constatation que mes lèvres et le gland de mon Maître partageaient le même carmin), a_supprimer_xxxx9
mais je n'osai le révéler à mon Maître car je savais qu'il était hors de question qu'Il me prenne, même si l'envie qu'Il me possède était fort impérieuse (je dus d'ailleurs prendre une douche glacée juste après pour calmer mes ardeurs). Avant qu'Il ne parte, je pus Lui raconter mes quelques avancées dans le monde de l'érotisme en Afrique du Sud avec le Norvégien et Lui donner aussi la bouteille de vin rouge "unwooded" Simonslvei achetée près de Paarl qu'Il m'avait demandée d'acheter. Mon Maître me quitta toujours autant à mon goût revêtu une fois de plus d'une de ses belles chemises qui me le rendent si sexy. avant de disparaître, Il s'amusa à me parler de mon couloir ce qui a le chic de me faire râler car je redoute, excessivement sans doute, l'arrivée impromptue d'un voisin ou voisine trop âgés pour apprécier, comme il se doit, mon degré de "garcitude".
Mes chers lecteurs sachez que mon Maître va Lui aussi mettre en ligne sur ce blog les photos de son portable. J'attends avec impatience vos impressions!
Clarisse

Posté par entrevosmains à 20:25 - Commentaires [5]

23 juin 2006

La clef des songes

ma_clefMon Maitre me possede entierement... Il a la clef de chez moi. Il peut venir penetrer mon interieur quand bon Lui semble, me faire rever sur de possibles visites(pendant une semaine apres la Lui avoir donne, j'ai laisse bruler chaque nuit une bougie et laisse un verre de rouge a sa disposition en vain), venir accompagne lors de mes frequentes absences (je Lui fais confiance et sais qu'Il n'y invitera pas de tarees) et se servir de mon charmant studio comme d'une garconniere.
En fait je sais que cela s'est deja produit. Il vient de me le dire sur MSN alors que je suis toujours en Afrique du Sud. Il a fait entrer chez moi une rousse plantureuse au carre court (donc pas du tout mon genre, dans mes fantasmes je Le vois se servir d'une belle blonde plutot fine de mon age ou un petit peu plus jeune), et aux yeux bandes (diantre je ne pourrais pas savoir comment elle a trouve mon 39m2...). Cette declaration m'a completement chamboulee. Mon Maitre chez moi quand je n'y suis pas avec une inconnue, c'est a la fois une charge erotique et une frustration violente. Je suis assez fiere d'avoir instaure ce jeu, il est deja fructueux. J'ai hate de recevoir le compte rendu de mon Maitre sur cette experience. Lui-a-t-Il fait l'amour et si oui ou exactement dans mon appartement? A-t-elle pris son pied? Savait-elle ou elle se trouvait? A-t-Il aime ce soir la se servir et honnorer de deux femmes a la fois?
Cher lecteur, je te tiendrai au courant...
Clarisse

Posté par entrevosmains à 15:36 - Commentaires [0]

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